Le travail du Bioénergéticien

Bonjour à vous,

j’ai pensé ici faire une petite description de mon travail, assez précise j’espère, mais pourtant pas exhaustive, puisque rien en bioénergie n’est jamais fermé.

Le bioénergéticien travaille dans une optique holistique, c’est à dire qui tient compte de tous les aspects de l’être humain, corps, âme, pensée. La matérialité de l’être est importante, ses pensées , autrement dit son mental aussi, et bien-sûr, ce que l’on peut appeler l’âme, cette partie de l’être si impalpable et insaisissable pour beaucoup.

C’est pourquoi l’on peut aller voir un bioénergéticien pour tous types de problèmes ou de troubles. Il saura relier toutes les parties de votre être et vous aider à cheminer vers une harmonie plus grande dans votre vie. Puisque quand le corps va mal, le problème se répercute inévitablement dans les autres parties de l’être, et inversement. Harmonie dans le sens où le bien-être vient de ce que toutes les parts de l’être sont en phase, nourries intellectuellement, affectivement, physiquement dans un confort satisfaisant, le sentiment de bien-être s’installe, perdure. La souplesse acquise permet de négocier les virages, les changements, avec le sourire et une véritable confiance en ces processus qui font partie de la vie.

En effet, on vient souvent le voir pour négocier un changement, une nouvelle période de vie qui se présente, ou au contraire une phase qui stagne depuis trop longtemps.

Le travail par la parole est important au cours d’une séance, explication, information, relation, confiance, échange, conseils sont donnés. Mais c’est bien sûr le travail énergétique qui prime. L’aura est perceptible pour le bioénergéticien. Cette partie de la personne qui change, bouge et reflète notre état intérieur du point de vue énergétique, émotionnel, mental et physique. Dans l’aura, tout se voit, tout se reflète car c’est à partir de notre champ énergétique que tout se passe. L’aura est le lieu d’échange entre l’univers et notre individualité.

Le travail sur ce champ magnétique est subtile, mais quand on est à son écoute il devient évident. On lit dans l’aura. On n’est pas magicien, on est auditeur, spectateur, témoin. Et bien sûr, on peut intervenir. Un poids, un surplus, une fuite, un manque.

C’est au bioénergéticien d’harmoniser, de rééquilibrer, de chanter pour l’énergie, qu’elle retrouve le rythme originel de sa danse.

Avec sa propre énergie d’abord, son intention, sa présence, le bioénergéticien intervient sur l’aura de son client. Il peut aussi utiliser des outils, la parole en premier en général, mais aussi des outils purement énergétiques : son propre champ magnétique sera son outil le plus puissant, mais aussi des pierres dont les fréquences lui semblent appropriées, des huiles, des essences, des eaux, des plumes, des vibrations sonores comme celles d’un tambour, d’un bol tibétain, etc. La liste des outils est infinie puisque tout ce qui porte de l’énergie peut lui servir.

Nous vivons dans un mode parfois brutal, inutile de le nier, la vie humaine est un challenge quotidien. Dans la recherche de bien-être il est appréciable d’avoir des soutiens, des guides, des conseils et référents. Le bioénergéticien est là pour remplir en partie cette mission. Peu importe ses diplômes, ses formations, son parcours, l’essentiel de ce qu’il a à donner se situe dans son honnêteté, dans sa profondeur, son écoute et son sens de la perception. La compétence du bioénergéticien se situe avant tout dans son coeur et sa capacité de faire miroir.

Le blog Déménage

Voici la nouvelle adresse, merci de m’y retrouver !

 

 

http://aliamrizzi.blogspot.com/

 

 

 

Et bientôt un site internet autour de la bioénergie

11-11-11

Un jour, il y a eu la guerre… depuis, j’ai l’impression qu’elle est restée dans nos coeurs.

La guerre c’est avoir un ennemi. Qui est votre ennemi? Celui qui vous gâche la vie? Celui auquel vous résistez? Celui que vous suivez des yeux attentivement? Celui dont secrètement vous avez toujours peur? Celui qui vous empêche d’être libre?

La meilleure réponse à ces questions est probablement la même pour chacun de nous : Moi.
Mon pire ennemi est moi.

Ironique, n’est-ce pas !

Mais joyeux aussi, car c’est le seul ennemi que vous pouvez vraiment influencer, le seul que vous puissiez faire changer de camp.
Votre geôlier le plus puissant est dans votre tête, dans vos pensées, c’est là que se trouve la prison.

Un jour, il y a eu la guerre, la croyance qu’il y avait un camp, vous, et un l’autre, le reste du monde, les autres. Vous faites partie de ce monde, vous en êtes indissociable, vous ne pouvez pas vous en séparer. Chaque fois que vous pensez que l’autre est opposé à vous, que le système, la masse est différente de vous, vous vous faites la guerre. Ne vous écartez pas de votre coeur, car c’est le seul endroit où vous trouverez la paix, où vous trouverez les solutions qui vous aideront à stopper la souffrance juste là.

Vos pensées ne sont pas séparées de vous, elles sont une partie de vous, embrassez-les, reconnaissez-les, écoutez-les, même, et surtout quand elles sont négatives, quand elles vous écarte de votre coeur, de votre centre, de votre bonheur. Vous pourrez alors les questionner, est-ce vrai? Est-ce vrai que je suis seul quand mes pensées me disent que je me sens seul? Est-ce vrai que je suis trop nerveuse ou pas assez efficace? Est-ce vrai que mon mari n’est pas assez câlin et à l’écoute? Que mes enfants devraient faire différemment, être plus organiser, s’inquiéter plus de leur avenir, est-ce vrai? Absolument vrai? Que mon voisin est négligeant… que le monde est égoïste… que les gens sont ignorants… ? Est-ce vrai? Suis-je, moi, autorisé à juger de cela, ai-je le pouvoir, la compétence pour savoir mieux qu’un autre comment devrait-être le monde ? Questionner votre esprit, posez-vous les questions, demandez à votre pensée qui semble tout savoir sur tout, si elle sait vraiment.

La paix commencera à jaillir, car avec toutes ces questions vous alimentez la guerre. Vous vous mettez sur les épaules un poids que vous n’êtes pas taillé pour porter et qui ne vous appartient pas, une pression à agir et à gérer des choses qui ne sont aucunement de votre ressort.

Et qu’est-ce que cela produit en vous? Que ressentez-vous lorsque vous pensez ces pensées, lorsque vous y croyez? Probablement de la peine, de la fatigue, de l’épuisement, de la colère, de la tristesse, de la solitude, du désespoir. Autant de chose que vous n’aimez pas ressentir.

La bonne nouvelle, c’est que vous êtes le penseur, vous avez donc le choix. Ce ne sont pas vos pensées qui vous font, mais vos choix. Prenez des choix conscients, cela changera beaucoup de choses dans votre vie, cela changera le monde. Le monde est tel qu’il est, c’est notre façon de voir qui le colore.

Regardez comment vous voyez les choses quand vous êtes de bonne humeur, puis de mauvaise humeur. Entre temps, le monde, lui, est resté le monde.

Choisissez votre couleur, ne laissez pas vos pensées vous les imposer.

Faites l’amour, pas la guerre. Les câlins coutent moins cher que les bombes nucléaires.

Tout est entre mes Mains

Frustration, reproches à l’autre, aux autres, à soi-même, manque, obstacles et ralentissements, contrariétés. Tant de choses sur nos chemins quotidiens qui semblent nous empêcher d’être heureux, et pourtant la vie suit son cours.

Arrêtez-vous un instant quand vous ressentez ces choses et explorez la situation. Peut-être que justement cet obstacle est ce dont vous avez besoin pour vous rendre compte, pour ouvrir les yeux. Peut-être que ce que vous reprochez à l’autre est quelque chose que vous vous reprochez à vous-même ou quelque chose dont vous avez besoin pour avancer vers plus d’amour, de vous-même d’abord.

Je cherche quelque chose, je ne le trouve pas. Est-ce la bonne chose à cherche, et d’abord y a t-il quelque chose à chercher, à trouver? peut-être bien que tout est déjà là, non?! Cela se pourrait-il, vraiment?

Je vous aime. Cela fait sourire un peu, cela fait du bien à entendre aussi, n’est-ce pas? Et plus encore à ressentir.
Oui, seul l’amour est à trouver je pense, et il n’y a pas d’autres endroit pour le trouver que votre propre coeur.

Merci

L’Amour de Soi n’est pas le narcissisme

Il faut apprendre à s’aimer… Enfin, il ne faut pas…
Mais c’est une bonne chose car l’amour de soi permet l’amour de l’autre et celui de la vie.

On nous dit qu’il faut être altruiste, aimer son prochain comme soi-même. Encore faut-il s’aimer soi-même correctement. Se donner le temps, l’espace, le soin et combler ses besoins.

Posez-vous un instant et demandez-vous quels sont vos besoins. Pas vos désirs, pas vos exigences, pas vos pensées ni vos croyances ; vos besoins.

Besoin de calme ? de Paix ? d’ Espace ? de Mouvement ? de contacts ? de danse ? d’écoute ?

Repérez-les le mieux possible, qui sont-ils ces besoins, d’où viennent-ils, comment sont-ils en relation avec votre nature?

Une fois que vous les avez reconnu, nourrissez-les de la meilleure façon. Aimez-vous, prenez soin de vous-même car vous êtes la seule personne à pouvoir vraiment le faire, les autres ne peuvent rien pour vous si vous ne savez pas qui vous êtes et ce dont vous avez besoin.
Lâchez la bride qui vous retient de vous aimez, de vous offrir du temps, du soin et du plaisir. Alors, une multitude de nouvelles idées apparaitront, une clarté saine émergera du brouillard de vos pensées et vous saurez un petit peu plus clairement encore qui vous êtes et vers où vous allez. Votre propos dans la vie est d’abord de vous aimez et de prendre soin de vous, de faire ce pourquoi vous êtes dessinés, désigné et conçu. L’écoute de vous-même vous guidera dans ce chemin.

Oubliez un instant la morale bien pensante qui vous prescrit de vous tourner vers les besoins des autres avant les votre propre. Quelle arrogance de croire que l’on peut savoir pour les autres sans être d’abord bien centré en soi-même, sans d’abord se connaitre plus avant.

Les autres ont leurs histoires, leur solitude comme vous avez la votre, il n’est point de rencontre avant celle avec soi. Laissez aux autres la liberté de venir vous consulter, offrez leur l’exemple de quelqu’un qui vit en suivant sa voie, en écoutant ses vrais besoins, en vivant dans son autorité plus qu’en celle du monde alentour qui facilement conditionne. Aimez la façon dont la vie vous a créé, honorez cette forme en la laissant vous guider dans chacun de vos pas, dans chacune de vos décisions.

Aimez-vous d’abord, ensuite vous aimerez voter prochain comme vous aurez appris à le faire avec vous-même.

Le monde et ses occupants sont un miroir pour nous, revenir en son centre et contempler le monde à partir de ce point est une chance de changement qui a lieu à chaque instant. Votre vérité est toujours proche, toujours à porter de votre main elle vous suit, fidèle, même quand vous l’ignorez.

Merci

Plaisir Vs Pression

Bonjour à toutes, à tous,

Cela fait un moment que je ne suis pas venu sur mon journal pour y écrire un nouvel article. Cependant j’y pense très souvent à cet espace que je nous ai créé, par plaisir.

Je vous propose aujourd’hui un exercice simple qui vous permettra d’adoucir un peu votre vie, du moins je l’espère.

Quand vous rentrez dans une action, demandez-vous ce qui vous motive à agir, souvenez-vous de la raison pour laquelle pour faites ce geste. C’est parfois stressant de faire les courses, une vraie corvée, c’est pourtant bon de manger, de se nourrir et de nourrir les siens, ses enfants, son partenaire, ses amis, ses animaux… Faire les courses est aussi un geste d’amour, l’amour est partout, même dans les couloirs du supermarché!

On se presse, on se stresse, on se met la pression et on se dit « il faut que je fasse, que je prenne, que je laisse, que je fasse, que je fasse, fasse, fasse, fasse, fasse, je dois, je dois, je dois, il faut… blabla blablabla, bla…bla…bla »… Chut! Je vous propose de faire un tout petit peu de silence.

Je suis là, tranquillement installé sur ma banquette en train d’écrire et je me dis : « il ne reste plus de litière pour les quatre chatons et la maman, demain K. (une amie) arrive pour dix jours et le ménage n’est pas fait, je dois aller nager et j’ai un client qui arrive à 16h »

J’ai deux solutions.

La première, celle qui me vient automatiquement est stressante : Je dois me lever dès que j’ai fini cet article et m’habiller vite fait pour aller faire les courses, la litière et une personne de plus à nourrir : ça va être lourd ! Ensuite je rentre, je me change en vitesse et cours à la piscine en passant l’aspirateur et en préparant ma consultation, car c’est bien connu je peux marcher, écrire, être dehors et passer l’aspirateur chez moi en même temps ! Comme tout le monde en fait !
Car nous faisons tous cela, nous passons l’aspirateur en marchant dans la rue, nous vidons les poubelles dans la file de la poste, et parler à maman et m’occuper de ceci et de cela : NOUS SOMMES DANS LE MENTAL! Nous sommes dans notre tête, si profondément abrutis par le brouillard mental que nous avons oublié le propos de notre vie : LA JOIE D’EXISTER. Savourons maintenant le présent.

La deuxième solution qui me vient est relaxante. J’aime écrire sur mon blog, c’est un temps de paix, de méditation et de repos tout autant que de travail. Ca me plait, je me sens bien, calé dans mes coussins, un chaton contre ma jambe, le soleil brille dehors : quel beau dimanche d’Automne! Et calme en plus! J’ai la chance de pouvoir aller nager, d’avoir un corps en pleine forme et de pouvoir l’entretenir. Je suis conscient de ses besoins et je le nourris mon corps, avec de la bonne nourriture et des soins, de l’exercice. Je ne dois pas aller nager, j’ai envie d’aller nager, je m’offre d’aller nager, j’avais presque oublié ! Ensuite, j’irai faire les courses, je pourrai prendre un instant pour sortir de mes habitudes et profiter de la venue de mon amie pour faire un bon petit plat, voire, deux, ou trois ou plus même : elle restera dix jours, j’aurai tout le temps d’innover!

Vivre est un plaisir que je peux m’accorder, et vous aussi vous le pouvez. A un certain niveau, il faut manger, mais c’est aussi un choix, le choix de vivre que nous devons réaffirmer à chaque instant. On nait et on renait un petit peu chaque jour. Pour ne plus vivre dans les souffrances du passé il faut embrasser pleinement le temps présent. Le regarder bien en face et lui dire « je t’aime et je t’accepte tel que tu es, parce que je t’ai choisi, je te vis ».

Merci pour votre lecture,
j’espère vous avoir un tout petit peu enrichi

Un Petit Mot… Confiance

Pour m’excuser de ne pas être venu vous écrire depuis plusieurs semaines… Je n’ai pas oublié le Journal de la Bioénergie, mais j’ai eu beaucoup de travail. Entre mon livre qui est presque achevé mais me demandera encore quelques semaines de travail prenant, ma chatte qui m’a donné quatre magnifiques petits dont elle me confie parfois la garde pour aller chasser les mouches et jouer dans notre appartement, et puis les clients qui se présentent toujours plus nombreux à ma porte en recherche de douceur, de bien-être, de soutien et d’accompagnement.

Je voulais vous parler aujourd’hui de la confiance.

La confiance en soi et celle que nous portons à la vie. C’est tellement simple quand on éprouve cette confiance, tellement difficile dans le cas contraire.

Lorsqu’on est dans la confiance, on s’ouvre, les choses peuvent alors entrer dans notre champ. On brille, on éclaire alors notre entourage. On donne, sans même s’en rendre compte et sans que cela ne nous pèse. La confiance en soi et en la vie est une nourriture aussi consistante que du bon pain.

J’avais besoin de tellement de choses, elles sont venues l’une après l’autre. Et aujourd’hui, je vois que presque tous mes désirs et mes besoins sont comblés, ceux qui ne le sont pas encore, j’ai confiance en ce que l’avenir me nourrira toujours; la vie est mon alliée, elle est mon attentif parent, mon pourvoyeur de ressources infinies.

Quand je suis un peu malade, mon corps me dit de me reposer, je lui fais confiance, il me connait mieux que moi, il sait ce dont j’ai besoin.

Quand je suis un peu triste, je dis au revoir à quelque chose, je le laisse partir, et autre chose prend la place pour combler un besoin.

J’ai confiance en ma vie, et j’ai confiance en vous.

Tournez-vous vers la lumière et sentez comme elle nourrit.

Extrait du Livre que je viens d’écrire-Les Dernières Pages…

Bonjour à tous,cela fait un certain temps que je ne suis pas venu nourrir ce blog.

J’ai eu beaucoup de travail, et surtout, j’ai fini mon livre. Il s’agissait au départ d’un projet assez similaire au Journal de la Bioénergie, je voulais écrire un livre sur cette discipline, proposer de nouveaux points de vue, d’autres et offrir quelques conseils aussi. Finalement, mon livre m’a amené vers une autre direction, mon centre, mon histoire et j’ai écrit une autobiographie. Les gens s’étonnent à cette nouvelle, je n’ai que 32 ans ! Oui, mais, j’ai déjà beaucoup vécu.

Pour me faire pardonner mon absence et illustrer un peu sa cause, je vous propose un extrait dudit livre, il s’agit de la fin. Peut-être en mettrai-je d’autres au fil du temps, mais je pense me concentrer maintenant sur les finitions, les corrections puis l’édition. L’extrait est court, mais je trouvais qu’il correspondait parfaitement à l’esprit du blog. Merci à tous et toutes.

 

Et voici la vie

 

  Je pense souvent à tout le chemin parcouru par la vie à travers l’évolution, pour me donner du courage quand il me fait défaut, ou simplement pour renforcer ma propre marche. Sur les milliards de milliards de possibilités, parmi les infimes chances que nous voyions le jour, et celles encore plus infimes de pouvoir écrire, lire, avoir un langage si développé, une multiplicité de langues, de cultures, de civilisations, mais surtout lorsque l’on envisage cette conscience qui est la notre, n’est-elle pas une chose tout à la fois sublime et miraculeuse, ne provoque-t-elle jamais votre étonnement.

 

   Lorsque je regarde une fleur, la course du soleil, les ailes d’un insecte, un petit mammifère, je m’étonne souvent de sa beauté, de sa capacité à vivre, à se nourrir, à procréer, ou bien tout simplement à être. Oui, pour moi la vie est un miracle.

 

   Ce que les êtres humains sont en capacité de produire, de construire et même de détruire est le fruit de notre vie et de notre conscience, qu’il s’agisse des domaines de la matière, des plus grandes constructions physiques à l’orfèvrerie, en passant par les sciences et la technologie, les engins que nous envoyons dans l’espace, notre capacité à réfléchir le temps, l’histoire, le passé, à apprendre, à nous aimer ou nous haïr, sans oublier notre capacité à faire de l’art, tout cela, lorsque je le contemple relève pour moi d’un impressionnant miracle. Et ce miracle, d’où vient-il, de rien, de la non vie peut-être. Notre conscience est un miroir, mais que s’y reflète-t-il.

 

Nous Sommes Responsables

Aujourd’hui, comme chaque jour, je rêve d’un avenir meilleur pour l’Humanité.

Lorsque les yeux sont ouverts ils voient tout, et dans ce tout il y a la souffrance de l’être humain à travers sa vie, à travers son histoire.

J’aimerai tant voir la lumière de l’amour et de la conscience se répandre sur la Terre toute entière.

Nous sommes responsables de l’avenir, du présent, peut-être du passé sur lequel notre regard ne devrait se poser que pour apprendre, et non juger ou regretter.

Lorsque le regard se pose et contemple, la compassion nait, le jugement se tait, l’amour peut éclore.

Il y a tant de chemin parcouru, et tant encore à parcourir, que la route doit continuer, l’amour doit s’élever de notre coeur comme une prière muette mais néanmoins puissante et effective.

Après la révolte, vient le temps de la réconciliation, et tout de suite après l’amour et la paix prennent leur place dans la vie matérielle.

Trop de guerres et d’injustices règnent encore sur le monde, dans les régions de la terre tout autant que dans notre coeur. Il faut dès aujourd’hui construire la paix qui viendra d’un élan, d’un désir pur.

Nous sommes responsables, nous sommes une chaine, nous ne formons qu’UN.

Prière au Grand Mystère

Je me souviens d’un temps, d’un lieu, d’un état.

Un temps avant que le temps apparaisse, un lieu qui est relié à tous les autres.

Un état qui ressemble à la paix.

Oh! Grand Mystère de l’Univers, je me souviens de toi, je me souviens d’un temps où j’étais si proche et si semblable à toi que nous ne formions qu’un.

Cette prière, qu’elle s’élève telle la fumée d’un tabac d’intention et remonte vers toi.

Cette prière pour me souvenir encore, qu’un jour j’ai été complètement toi, dans un temps avant le temps, dans un espace sans lieu, dans un état qui est , sans limite ni voeux.

Je n’avais pas d’histoire, de naissance, ni de je. Je n’avais que l’état.

Et puis j’ai pris naissance, de fragment de lumière je suis devenu âme, d’âme je suis devenu homme.

et je t’ai oublié, un peu, juste assez pour parfois me sentir perdu, me sentir éloigné.

Vivant, vivant mais séparé, vivant mais un peu désolé.

Et parfois je me souviens, je me souviens de toi, je me souviens de moi.

Grand Mystère, avant de m’endormir je me souviens de moi,

je me souviens que je suis toi.

Et qu’à la fin du temps nous n’aurons à nouveau plus qu’une seule forme.

123


Monologue : abia avec son... |
tireuse |
Ma boîte à émotions |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Uzap !
| A chaque sourire, le monde ...
| I'm the Hero of the Story, ...